Un EEEtop, du multitouch et une pincée de Python...
Par olivier le mercredi, avril 22 2009, 11:24 - Linux - Lien permanent
Il y a quelques semaines, très enthousiaste, je proposais de faire une petite démo du framework Python dédié au multitouch Pymt ( http://pymt.txzone.net/ ) sur l'Asus EEETop de Servidéo. J'avais assisté à une démo lors du Touch camp organisé à la cantine par Silicon Sentier en Mars dernier de ce framework, sur une Reactable, faites avec un PC sous Ubuntu, qui m'avait laissé très enthousiaste.
Il y a quelques semaines, très enthousiaste, je proposais de faire une petite démo du framework Python dédié au multitouch Pymt ( http://pymt.txzone.net/ ) sur l'Asus EEETop de Servidéo. J'avais assisté à une démo lors du Touch camp organisé à la cantine par Silicon Sentier en Mars dernier de ce framework, sur une Reactable, faites avec un PC sous Ubuntu, qui m'avait laissé très enthousiaste.
Premier écueil: l'installation de Debian stable se déroule sans problème via une clé USB sauf le serveur X qui reste désépérement noir dès qu'on utilise le driver accéléré pour chipset Intel. Du coup, j'ai essayé la version experimentale du paquet xserver-xorg, avec laquelle l'accélération marche, mais plus le driver evtouch, qui sert à gérer la partie tactile de l'écran. du coup , je suis revenu à un driver VESA pour pour continuer de bénéficier de l'écran tactile mais sans accélération.
Second écueil: je n'ai qu'un écran single-touch sur l'eeetop. Il existe une émulation de souris dans Pymt, mais ça ne peut servir qu'à débugger, pas à jouer, tellement on perd toute l'intituivité du multitouch. Cependant, j'ai pu tester la partie de reconnaissance gestuelle qui marche bien, puisqu'elle n'est pas encore multitouch (ainsi dessiner un tilde fait apparaitre un menu). Apparemment, le groupe de travail Nui ébauche une librairie de reconnaissance gestuelle multi-touch mais elle n'est pas encore implémentée. cf post sur le forum de nui group.
Troisième écueil: si on n'a pas une machine équipée d'une carte graphique raisonnable, càd au mieux une nVidia sous Linux, au pire une Ati, il devient très difficile de gérer un affichage OpenGL 2.0. Evidemment Pymt est entièrement basé là-dessus, plus précisément sur la librairie Pyglet. uand on atteint 12 images par seconde, le côté inttif s'estompe là encore très vite. J'ai redémarré la machine sous Windows XP dans l'espoir que le driver fonctionne mieux, mais les limitations du chipset intel de l'eeetop demeurent.
Finalement, cela reste une machine abordable et pratique pour piloter un patch Puredata adapté (avec des sliders de 50 pixels de large sinon on les rate trop facilement) ou un patch Gem faisant appel à des objets simples (et pas à un shader Glsl).
Quant à Pymt, il est intéressant avec une Reactable. Par ailleurs, il gère le format SVG, et bon nombres de format vidéo ce que peu de programmes python reussissent.